| Origine:
N'a jamais été établie de façon certaine.
Nom : du persan shah
(roi). " Échec et mat " signifiant " le roi est mort ". Né aux Indes aux
VIe-VIIe s. ; introduit en Europe par les Arabes (selon la tradition, Haroun-al-Rachid
aurait offert un jeu à Charlemagne), il y a subi ses dernières modifications :
augmentation de puissance de la dame, introduction du roque (seul coup permettant
de jouer 2 pièces à la fois) et de la prise en passant. 842 le Livre des
échecs (Al-Adli) ; 1485 Manuscrit de Göttingen (Lucena) ; 1561 Libro
de la invencion liberal y Arte del juego del Axedrez (Ruy Lopez). Les Chinois
jouent au Xiang-qi (importé par les Arabes) et les Japonais au Shogi (apparu au
XVIe s.). Valeurs. On estime que la dame vaut 9 pions, la tour 5,
le fou et le cavalier 3. Jeux possibles. Les 10 premiers coups d'une
partie peuvent être joués d'environ 170 000 milliards de milliards de milliards
de manières. Cas de nullité. - Pat (le roi n'est pas
en échec mais aucun coup n'est possible sans l'y mettre) ;
- par convention
entre les joueurs ;
- par répétition de la position (3 fois identiques
avec le même trait et les mêmes possibilités de roque) ;
- par la règle
des 50 coups (50 coups de suite sans pion poussé, ni prise effectuée).
|